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31 octobre 2007

Quelques paroles de chansons...

Je remets à l'année prochaine des textes sur les origines des coutumes et traditions... ce soir, je fredonne une chanson... ;)

The Nightmare Before Christmas

This is HalloweenThisHall

[SHADOW]
Boys and girls of every age
Wouldn't you like to see something strange?

[SIAMESE SHADOW]
Come with us and you will see
This, our town of Halloween

[PUMPKIN PATCH CHORUS]
This is Halloween, this is Halloween
Pumpkins scream in the dead of night

[GHOSTS]
This is Halloween, everybody make a scene
Trick or treat till the neighbors gonna die of fright
It's our town, everybody screm
In this town of Halloween

[CREATURE UNDER THE BED]
I am the one hiding under your bed
Teeth ground sharp and eyes glowing red

[MAN UNDER THE STAIRS]
I am the one hiding under yours stairs
Fingers like snakes and spiders in my hair

[CORPSE CHORUS]
This is Halloween, this is Halloween

[VAMPIRES]
Halloween! Halloween! Halloween! Halloween!
In this town we call home
Everyone hail to the pumpkin song

[MAYOR]
In this town, don't we love it now?
Everybody's waiting for the next surprise

[CORPSE CHORUS]
Round that corner, man hiding in the trash cam
Something's waiting no to pounce, and how you'll...

[HARLEQUIN DEMON, WEREWOLF & MELTING MAN]
Scream! This is Halloween
Red 'n' black, slimy green

[WEREWOLF]
Aren't you scared?

[WITCHES]
Well, that's just fine
Say it once, say it twice
Take a chance and roll the dice
Ride with the moon in the dead of night

[HANGING TREE]
Everybody scream, everbody scream

[HANGED MEN]
In our town of Halloween!

[CLOWN]
I am the clown with the tear-away face
Here in a flash and gone without a trace

[SECOND GHOUL]
I am the "who" when you call, "Who's there?"
I am the wind blowing through your hair

[OOGIE BOOGIE SHADOW]
I am the shadow on the moon at night
Filling your dreams to the brim with fright

[CORPSE CHORUS]
This is Halloween, this is Halloween
Halloween! Halloween! Halloween! Halloween!
Halloween! Halloween!

[CHILD CORPSE TRIO]
Tender lumplings everywhere
Life's no fun without a good scare

[PARENT CORPSES]
That's our job, but we're not mean
In our town of Halloween

[CORPSE CHORUS]
In this town

[MAYOR]
Don't we love it now?

[CORPSE CHORUS]
Skeleton Jack might catch you in the back
And scream like a banshee
Make you jump out of your skin
This is Halloween, everyone scream
Wont' ya please make way for a very special guy

Our man jack is King of the Pumpkin patch
Everyone hail to the Pumpkin King

[EVERYONE]
This is Halloween, this is Halloween
Halloween! Halloween! Halloween! Halloween!

[CORPSE CHILD TRIO]
In this town we call home
Everyone hail to the pumpkin song

[EVERYONE]
La la-la la, Halloween! Halloween! [Repeat]

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26 août 2007

Réflexions disparates et non organisées sur l’amour

Un ami vient de se séparer. Sa relation qui durait depuis 3 ans s'est terminée il y a quelques semaines. Et il est un peu -beaucoup- triste. Nous avons donc parlé... Il a dit que la relation ne s'était pas terminée dans le drame. Mais tranquillement. Sa copine trouvait qu'il n'y avait plus de passion... enfin que la passion du début n'existait plus et que donc l'amour n'existait plus. Et que donc, la relation n'avait plus lieu d'être. Évidemment, lui n'a rien vu venir, croyait que tout allait bien.

Ils se sont donc laissé "en amis". Elle reste avec lui pour le moment  - car n'a pas les moyens de prendre un appartement seule - et depuis quelques jours, a commencé à fréquenter quelqu'un d'autre. Elle prévoit aménager avec ce nouveau copain d'ici peu. Et mon ami ne comprend rien... complètement perdu dans ses sentiments et dans l'incompréhension des sentiments de son ex-copine...

Et moi... je comprends, car je connais trop de gens qui ont les mêmes sentiments... et honnêtement je ne les comprends pas. enfants_186a

J'avais une amie... enfin si j'y pense bien comme il le faut... j'ai connu plusieurs gens... qui pensait exactement comme la "ex-copine" de cet ami. Elle voulait rencontrer l'homme de sa vie... "l'Homme de sa Vie" avec un grand H et un grand V. Elle commence à vieillir - passer la trentaine - et elle cherche toujours. Ce n'est pas qu'elle n'a pas rencontré des gens intéressants. Elle a eu des relations avec des "hommes" très biens. D'autres moins biens.

Mais même quand elle a eu des relations stables avec des hommes biens... après l'euphorie des premiers mois, elle a commencé a trouvé le tout "ordinaire". Je m'explique... elle me disait : "je l'aime" "tout ce qui a le caractérise et qui a fait que je suis tombée en amour avec lui sont encore là, mais il y a des choses que j'apprends à connaître que j'aime moins" "et la passion des premiers temps, n'est plus là" "depuis que j'habite avec lui, je trouve que c'est moins intéressant" "je suis moins passionnée" "ce n'est pas aussi excitant qu'avant" "on fait moins de choses qu'avant" "il est fatigué après sa journée" "je ne me sens pas le centre de son univers comme avant"... et autres phrases de ce genre...

Et moi, j'ai juste envie de la prendre et de lui foutre deux grosses claques dans la face et lui dire: "sort de ton rêve!". Et vieillit bon sang ! C'est quoi cette fixation sur le conte de fée que la plupart des gens que je connaisse ont !! ! (majorité de filles, mais bien des gars aussi, je dois avouer)...

Je trouve personnellement qu'il y a une énorme contradiction entre les deux déclarations suivantes: "je cherche quelqu'un pour la vie" (entendre : la relation stable pour la vie) et " je veux la passion"...

C'est que la passion à tous les jours, non-stop, ce n'est pas la vraie vie... ce n'est pas possible et ce n'est pas réaliste. Ou tu veux vivre la passion, et alors tu changes de partenaires lorsque la passion commence à s'éteindre, ou alors tu veux la vie commune à long terme, et alors tu acceptes qu'il y ait des moments moins passionnants que d'autres !

Parce que si j'aime toujours mon ami... après 15 ans, il y a des moments moins intenses que d'autres... des moments où la vie quotidienne prend le pas, d'autres où c'est encore très intense et colorés de passion... mais ce n'est pas la "passion" à tous les jours. Quand on va faire l'épicerie et que le chat vomit sur le tapis, on ne se regarde pas passionnément dans les yeux en choisissant le savon à vaisselles et en lavant le tapis...

Mais la "passion" si elle est importante n'est pas ce qui fait et bâtit une relation à long terme... et quand les gens me disent... "je veux trouver la personne avec qui je vais passer le reste de ma vie" et que 6 mois plus tard ou 4 ans plus tard, me disent... "ce n'était plus comme avant, il n,y avait plus la passion"... je me dis... est-ce que l'amour était encore là ? si non, et bien évidemment c'est terminé... mais si l'amour est encore là, c'est être incroyablement (dix milles mots me viennent à l'esprit, stupide, enfantin, primaire, égoïste, ...) que de croire que une relation à long terme se bâtit sur la "passion"...

Surtout quand on me dit : "mes grands-parents sont restés 50-60 ans ensemble... et ils s'aimaient encore, je veux une relation pour la vie..." Honnêtement, est-ce qu'ils croient que leurs grands-parents (ou peut importe l'exemple) s,aimaient passionnément tous les jours de leur vie? Malheureusement, c'est ce qu'ils croient probablement...

C'est triste, je trouve... c'est leur choix... Moi, je me lèverai demain matin et j'embrasserai mon mari... ça fait 15 ans que je le connais, parfois je l,aime à la folie et d'autres jours je ne peux le supporter... va savoir c'est quoi la passion !!!

5 juillet 2015

Le moment captif d'un dimanche : substance

2015-07-26"Aujourd'hui rien d'extraordinaire, rien que le train-train du merveilleux..." [François Coupry]

Je suis moi. Je ne suis pas très banal, mais je suis moi. On me regarde toujours un peu bizarrement. Comme si on ne croyait pas que j'existe vraiment. Mais je suis là. Et je suis moi.

J'ai toujours été ainsi. Entre le bizarre et l'improbable. Moi, je dis que je suis entre l'extraordinaire et le merveilleux. Une espèce unique et dont je suis l'unique représentant.

Parfois, il y a des jours où je trouve difficile d'être si extravagant. Ce sont des moments où je me sens las, seul, incompris. C'est passager. Car je suis peut-être impossible mais je suis moi.

Je suis étrange mais je suis comme tout le monde finalement. Si vous me regardez bien, si vous prenez le temps de m'écouter, vous verrez, nous nous ressemblons. Nous n'avons peut-être pas les mêmes ailes ou les mêmes cornes mais nous avons la même étincelle dans les yeux.

"Today you are you! That is truer than true! There is no one alive who is you-er than you!" [Dr. Seuss]

24 décembre 2015

Demain, on sera Noël

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Ça, il faut se le répéter, car avec le 15º que nous avons eu cet après-midi, la pluie, le soleil, le vent... ouf, on est loin du Noël blanc !

Mais ce n'est pas l'important ! Dans quelques heures, nous serons en famille, l'arbre de Noël sera illuminée, nous écouterons de la musique de Noël, nous aurons trop de boustifaille et nous nous échangerons des petits cadeaux, nous rirons, nous jaserons... et nous ne penserons pas au manque de flocons.

Et demain, on recommence !

Alors comme le temps passera trop vite... et que nous serons tous trop occupés à fêter...

Je vous souhaite un très beau réveillon et une superbe journée de Noël !

 

24 novembre 2013

Le moment captif d'un dimanche : qui se ressemble...

003

"La culture est un truc qui rassemble les gens, qui abat les différences." [Public Enemy]

Un arrêt imprévu à Sainte-Flavie.  Une vision inattendue. Je ne connais pas. Mais je suis attirée irrémédiablement. Je sais que je vais entrer m'informer, je suis comme ça. Curieuse. Mais pour le moment, je ne veux rien savoir. Je me fous du qui, du quoi, du comment et  du pourquoi. Je regarde. Tout simplement.

Ils arrivent. Ils envahissent. Ils sortent de la mer. Sans raison. Une procession interminable. Un cortège sans fin. Une multitude d'âmes issues de l'eau et se répandant sur la terre.

Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Je ne peux rien deviner. Leurs visages sont de bois ? Sont de marbre ? Sont de ciment ? Leurs visages sont impassibles. Je ne veux rien deviner. Je me laisse submerger simplement par cette vague de silhouettes. Une foule d'images, de mots, de fantômes inondent mes pensées, mon corps, mon ombre. Je me vois, multipliée. Ils me ressemblent.

Et puis, je me suis retournée. J'ai été apprendre et connaître. Intéressant. Mais je n'oublierai jamais cette première rencontre. Je ne veux pas oublier cet envahissement obsessionnel de mes démons personnels. Et je serai éternellement  hantée par ce rassemblement de mes peurs, de mes joies, de mes rêves et de mes cauchemars.

"La mer est sans routes, la mer est sans explications" [Alessandro Barrico]

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12 juin 2011

Le moment captif d'un dimanche : célestrer

11-06"Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler." [Jacques-Bénigne Bossuer]

Que suivre ? Que faire ? Suivre le courant ? Le courant que l'on connait. Que l'on peut suivre les yeux fermés. Des efforts, oui, mais si peu. Un chemin connu. Un courant familier.

Ou alors, changer de direction. Avec les années qui coulent, le courant devient un questionnement. Suivre les années, c'est une obligation. Suivre le courant ?

Des choix étranges furent faits au cours des années. Des décisions qui ont étonnées les autres. La rivière fut souvent tortueuse. Souvent tulmutueuse. Mais petit à petit, le tortueux est devenu familier. L'étonnant est devenu usuel.

Et maintenant, je me questionne. Un questionnement personnel et professionnel... Suivre le courant apprivoisé ou en sortir et explorer d'autres berges, de nouveaux cours d'eau ?

"Souviens-toi qu'un poisson mort peut flotter en suivant le courant, mais seul un poisson vivant peut nager en le remontant" [W.C. Fields]

21 mars 2013

Poésie de ci, poésie de ça

Quand un jour est mondial, on oserait croire qu'il serait souligné un peu plus dans le monde des livres. Et pourtant personne à la bibliothèque ne semblait DSC_6257en connaître l'existence. Mais j'avoue que les journées et les mois se multiplient "journée mondiale", "mois international", "journée nationale", "mois national"... et tout ça jamais au même moment.

Alors le 21 mars est la Journée mondiale de la poésie (et oui, poésie et fleurs... me semble que ça va ensemble... mais c'est cliché, je sais ! Surtout quand je pense à la poésie que j'aime... qui n'a rien à voir avec les fleurs... mais bon). Le Mois de la poésie organisé par le Printemps des poètes est lui aussi en mars, mais ne semble concerné que la ville de Québec. Mais le Printemps des poètes français en France garde aussi le mois de mars. Et puis, il y a le Mois national de la poésie canadien qui lui est en avril. Et je ne parle pas des nombreuses maisons de la poésie qui ont leur festival de la poésie à des moments différents. Fin mai, début juin pour celle de Montréal. Et ici, je ne parle même pas des semaines des bibliothèques, des journées du livre et du droit d'auteur. Je ne suis pas une experte, mais comme dit ma grand-mère, trop c'est comme pas assez ! Enfin...

C'est quand même la journée de la poésie, alors voici ma petite contribution... pourquoi pas !

Écrire

J’ai trop bu de café

J’ai mal au cœur

Je ne dormirai pas ce soir

Je parlerai aux murs

 

Mais en ce moment

Je veux dormir

Je n’en peux plus

De voir un écran vide

 

J’attends que mes yeux

S’ensommeillent

J’attends que mes rêves

S’éveillent

 

Que vais-je faire

De mes rêves ?

Les crayonner

Sur un papier ?

 

Je ponctue de vers

Mes cauchemars

Je versifie les fissures

De mon plafond

 

31 octobre 2011

Aren't you scared?

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Ce n'est un secret pour personne... j'adore l'Halloween ! J'ai commencé à décorer dès le 1er octobre. Autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Hier j'ai ajouté la touche finale au portique... les toiles d'araignées et le chat momifié. La citrouille est décorée et attend sa bougie. Les petits sacs de bonbons sont prêts et les plats de bonbons "extra" aussi.

Pas de party d'Halloween cette année, je n'avais aucune idée de déguisements et j'ai préféré rester ici à ramasser des feuilles et à écouter des films d'horreur. Je me reprendrai l'année prochaine.

Ce soir... j'attends les enfants qui viendront sonner à la porte. C'est un quartier majoritairement anglophone, alors les "Joyeux Halloween" se mèleront aux "Trick or Treat"... J'ai hâte que le soleil se couche et d'allumer enfin la citrouille. Que la parade des costumes commence, les bonbons attendent de trouver leurs petits monstres !

"This is Halloween, everybody make a scene
Trick or treat till the neighbors gonna die of fright
It's our town, everybody scream
In this town of Halloween" [This is Halloween]

3 juin 2010

Oui, bon... les livres c'est pesant...

Voyez-vous, ce n'est pas que je me plains. Mais un peu tout de même. Oui, bon, je me plains carrément. Je me plains mais j'assume pleinement la lourdeur de mes mots et de mes livres. Peut-on chialer mais admettre que c'est tout de même de notre faute. Car,DSC_5991_copy il faut le dire, ces livres c'est moi qui les a achetés. C'est moi, qui a traîné du côté des libraries et des bouquineries. C'est moi qui a choisi tous ces livres. Et c'est moi qui les conserve précieusement dans mes bibliothèques.

Seulement le problème c'est que c'est pesant un livre. Bon, un seul livre est rarement un problème. Quelques dizaines ne causeraient pas non plus de soucis. Mais plusieurs centaines... ça cause bien des tracas lorsqu'il s'agit de les déménager ! Car si on compte tous les romans, les dictionnaires et autres ouvrages de référence, les ouvrages professionnels, les livres de voyages, les livres d'art, les albums... ça dépasse les 1000 livres...

Et puis, c'est compliqué à paqueter un livre... les folios, ça va, mais les autres... les grands formats, les livres d'art aux dimensions bizarres, les romans à plus de 500 pages... Faire les boîtes devient un véritable casse-tête, dans tous les sens. On se casse les méninges à faire rentrer les livres dans la boîtes et à boucher les trous.

Évidemment, comme c'est lourd un livre, un boîte de livres ne peut qu'être toute petite, histoire d'être capable de la lever. Oui, car à 21 ans, lors de mon départ de chez mes parents pour aller dans mon premier appartement, j'avais comme pas réfléchi à la question. Une belle grosse boîte dans laquelle rentrait presque tous mes livres - que j'avais en moins grand nombre à l'époque. Laissez-moi vous dire que mon PisTout et mon ami ne m'ont pas trouvé drôle quand ils ont dû la déplacer et monter les deux étages avec cette montruosité de boîte !!!  Donc, aujourd'hui, je sais... et mes boîtes de livres sont soulevables et petites... et il y en a une quantité effrayante !

Mais parfois, je me dis, en regardant mes livres, que Noëlle Châtelet a peut-être raison !!! "Classer des milliers de livres et les transporter devrait constituer un exercice obligatoire pour tout postulant à l'écriture, ce qui l'inciterait sans doute à privilégier davantage la concision que la quantité." Yep... tout à fait d'accord !!!

13 avril 2010

Souvenirs de blogs

Et voilà que L'Or des chambres m'envoie un nouveau Tag... bien sympathique et bien simple... Et comme ces temps-ci, je n'ai  pratiquement pas une seconde à moi... je trouve cet exercice merveilleux ! Il s'agit tout simplement de retrouver la 6e image qui fut publiée sur notre carnet.

9683707Mon blog a vu le jour en octobre 2006. Les premiers articles avaient été écrits pour d'autres lieux... un autre carnet, un livre ouvert, aujourd'hui fermé. Quelques textes furent déplacés vers ce blog... vers ces pages d'un autre livre ouvert.

La 6e photo qui apparaît sur ce blog...

... est une photo, un montage, parlant de l'Halloween. C'était un premier novembre. En 2006. C'est un texte que j'avais écrit pour ce carnet et pour l'autre, le disparu. Cette photo est un petit montage de différentes photos illustrant mon amour, ma passion, pour cette fête.

Cette passion existe depuis longtemps et ne disparaîtra pas bientôt ! Et régulièrement, elle laisse ses traces sur ce blog.

Je voudrais bien tagguer d'autres bloggueurs... mais j'ai à peine le temps d'appuyer sur le bouton "poster et publier" !!! Il faut que je retourne à mes impôts trimestriels... vive le travail autonome !!! Je vais tenter de revenir écrire un peu plus dans les prochains jours... je dis bien tenter!!! ;)

11 juin 2010

Dans ma tête, je m'imagine...

Dans ma tête, je m'imagine...
des fontaines laissant s'échapper des milliers de gouttes...

Fontaine1

Une journée ensoleillée,
beaucoup trop chaude.
Ou encore…
Juste un soleil éblouissant,
sous un froid glacial.

Et une fontaine qui s’égoutte.
Elle babille tranquillement
la plupart du temps.
Elle est parfois prise de frénésie
et gazouille fougueusement.

Cette eau qui passe
et qui repasse sereinement
par les mêmes chemins
devient l’obsession
de mes regards curieux.

C’est une jolie fontaine
qui coule méthodiquement
et qui nous rappelle
qu’elle est certes éphémère
mais qu’elle peut nous offrir
bien des rêves.

Il suffit de s’y abreuver
un peu… ou de se laisser
éclabousser …

13 juin 2010

Le moment captif d'un dimanche : devant l'immensité

10_06_13a

"Durant la vie, on reste assis sans se reposer. Une fois mort, on se repose dans s'asseoir." [Houeï Neng]

Des pas sur une falaise croate. Une promenade en attendant de partir vers d'autres rivages. Il y a du temps à perdre et une petite promenade est toute indiquée.

Une falaise sauvage et habitée comme il y a beaucoup ici. Des arbres plongeant vers la mer. Une eau claire, bleue, multicolore. Des vagues venant tourmenter les roches. Et le soleil taquinant enfin le paysage. Il y avait eu un peu de pluie un peu plus tôt. Les seules gouttes du voyage. Mais le soleil était de retour et illuminait notre promenade.

Le regard se dirige vers la gauche, vers la droite. Il essaie de tout voir, de tout se rappeler. Et puis, du coin de l'oeil, le regard aperçoit un objet étrange. Non, l'objet n'est pas étrange. Il est tout simplement étrangement situé.

Une chaise. Sur un rocher. Entourée d'eau.

Qui pourrait avoir besoin de s'asseoir à cet endroit. Entre la terrre et la mer. Entre les vagues et les rochers. C'est une question légitime. Qui bien sûr n'aura pas de réponse. Mais il me semble que cette chaise est un endroit parfait pour observer cette eau si bleue. La regarder tranquillement. Lui permettre de bien pénétrer les pensées folles, angoissantes, nostalgiques, comiques qui envahissent notre âme. Mais aussi, c'est l'endroit parfait pour laisser le paysage nous envahir et nous transformer. Regarder et comprendre. Regarder et oublier. Regarder et se souvenir. Regarder et espérer.

"Regarder le monde, ce n'est pas juste s'asseoir sur un banc et le couvrir des yeux ; c'est aussi y pénétrer, s'y promener, en faire le tour." [Chris Ware]

29 janvier 2010

Dans ma tête, je m'imagine...

Dans ma tête, je m'imagine...
un peu d'hiver...

Hiver

Mais d'un hiver blanc et froid.
Pas de cet hiver gris et terne
qui s'accroche à ma fenêtre.

Et il s'accroche cet hiver triste
nuageux et pluvieux.
Comme chaque hiver.
On me dit qu'il fait beau ici...
On s'imagine du soleil et de la plage
aux quatre saisons...

Mais j'ai un manteau, un foulard
et des gants.
Dans mon appartement,
le chauffage réussit
à peine à chasser le froid humide
qui colle aux murs et aux os.

Et c'est gris. Presque tous les jours.
Un ciel délavé me dévisage.
Je lève les yeux et je regarde
par ma fenêtre.
Et dans ma tête, il y a
un ciel bleu, froid
et hivernal.

10 novembre 2009

Mangez-le si vous voulez

0MangeMangez-le si vous voulez : roman / Jean Teulé. -- Paris : Julliard, [2009]. -- 129 p : plans ; 20 cm. -- ISBN 978-2-260-01772-1

Quatrième de couverture

Nul n'est à l'abri de l'abominable. Nous sommes tous capables du pire!

Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune Périgourdin intelligent et aimable, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin.

Il arrive à destination à quatorze heures. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l'aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé.

Pourquoi une telle horreur est-elle possible? Comment une foule paisible peut-être saisie en quelques minutes par une frénésie aussi barbare?

Jean Teulé a reconstitué avec une précision redoutable chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l'une des anecdotes les plus honteuses de l'histoire du XIXe siècle en France.

L'auteur0aMange

Jean Teulé est né à Saint-Lo, un 26 février de 1953. Il fait des études de dessin à Paris et pendant près de 10 ans, il sera dessinateur et scénariste de bandes dessinées. Il passe ensuite dans le monde de la télévision et participe à différentes émissions telles "L'assiette anglaise" et "Nulle part ailleurs sur Canal+".

Dans les années 90, il commence à écrire des romans. Il adaptera lui-même certaines de ces oeuvres pour le cinéma. Bédéiste, romancier, journaliste, scénariste, et même acteur, Jean Teulé touche a plusieurs domaines. Il recevra de nombreux prix pour plusieurs de ces oeuvres.

Bibliographie partielle

  • Bloody Mary (scénario de Jean Vautrin) (1984) Bandes dessinées
  • Filles de nuit (1985) Bandes dessinées
  • Sita-Java (scénario de Gourio) (1986) Bandes dessinées
  • Gens de France (1988) Bandes dessinées
  • Zazou (1988) Bandes dessinées
  • Rainbow pour Rimbaud (1991) (scénario et réalisation en 1996)
  • L'Oeil de Pâques (1992)
  • Gens d'aileurs (1993) Bandes dessinées
  • Ballade pour un père oublié (1995)
  • Darling (1998)
  • Bord cadre (1999)
  • Longues Peines (2001)
  • Les Lois de la gravité (2003)
  • Ô Verlaine! (2004)
  • Je, François Villon (2006)
  • Le magasin des suicides (2007)
  • Le Montespan (2008)
  • Mangez-le si vous voulez (2009)
  • Je voudrais me suicider mais j'ai pas le temps (2009) Bandes dessinées

Résumé

Un jour de foire du mois d'août de 1870, un certain Alain de Monéys se rend à la fête du village de Hautefaye. Il arrive, rencontre amis et voisins. Le but du jeune élu du Conseil Municipal de Beaussac est d'acheter une jeune génisse, faire quelques affaires et promouvoir son projet d'assainissement des marais de sa région.

Il arrive vers 14h00. Il rencontre des connaissances et converse amicalement. Son cousin, Camille de Maillard, est aussi de la fête. Faiseur de trouble notoire, Maillard crie haut et fort ses opinions sur la guerre présentement en cours. Les gens sont épuisés par cette guerre. Les émotions sont à fleur de peau. Quand Monéys arrive sur les lieux, son cousin a déjà échauffé les esprits, puis s'est éclipsé rapidement quand il a réalisé les réactions fortes des habitants face à ses propos.

Monéys a du mal à croire les propos qu'on attribue à son cousin et s'exclame avec incrédulité. Malheureusement, on ne comprend pas son propos et on entend d'autres mots. Quelques heures plus tard, la foule, l'aura torturé et tué. Quelques personnes tenteront de le sauver, mais la foule le tuera et brûlera son corps. Jean Teulé nous fait le récit de cet horrible événement historique.

Commentaires personnels (très personnels!) à suivre

Extraits

"- Et bien, que se passe-t-il ?... - C'est votre cousin, explique un colporteur. Il a crié: "Vive la Prusse!" - Quoi? Mais non! Allons donc, j'étais auprès et ce n'est pas du tout ce que j'ai entendu. Et puis je connais assez de Maillard pour être bien sûr qu'il est impossible qu'un tel cri sorte de sa bouche: "Vive la Prusse"... Pourquoi pas "À bas la France!"? - Qu'est-ce que vous venez de dire, vous? - Quoi? - Vous avez dit !À bas la France". - Hein? Mais non! - Si, vous l'avez dit! Vous avez dit "À bas la France"." p. 30

Sources à consulter

  • http://www.ego-comme-x.com/auteur.php3?id_auteur=36
  • http://www.bibliosurf.com/Mangez-le-si-vous-voulez
  • http://www.dordogne.com/article-2701-teule-ressort-l-horreur-d-hautefaye.html
  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Hautefaye
  • http://nebalestuncon.over-blog.com/article-17023916.html
  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Teul%C3%A9
  • http://www.mondalire.com/teule_jean.html
  • http://www.babelio.com/livres/Teule-Mangez-le-si-vous-voulez/122860
31 octobre 2009

Mon premier swap: le Bloody swap

Et bien voici mon premier swap terminé.
Ce n'est pas que je n'avais jamais été intéressé avant...
Mais j'hésitais. Parfois une question de localisation.
Parfois une question de mauvais timing.
Des doutes sur le déroulement, le fonctionnement, etc.

Enfin, je n'étais pas certaine si je voulais m'embarquer
dans une telle aventure.

Mais quand Lou a proposé son Bloody Swap
je n'ai pas eu un moment d'hésitation !

Un swap d'Halloween ! Comment pouvais-je résister ?

Absolument impossible ! Après vérification, 
être à Barcelone ne m'empêchait pas de participer.

Donc, je me suis lancée dans l'aventure.
Une aventure qui me permettrait de célébrer un peu cette
fête que j'aime tant mais qui n'est pas vraiment
souligné ici en Espagne.

J'ai attendu le questionnaire avec impatience.
Envoyé le mien, attendu celui de ma swappée.
J'ai étudié et analysé. Puis acheté en espérant que cela plaise.
J'ai adoré faire mes achats et mes paquets.

Mais j'attendais aussi avec impatience MON colis !

Que voici !!!!

0Bloody1

Disons tout de suite, que j'étais bien énervée.
Mon premier colis swap et il est immense !!!

0Bloody2

Vite, vite, ouste les petites boules vertes... je vois des paquets !

0Bloody3

Et des paquets, il y en avait beaucoup, beaucoup, beaucoup... et si jolis.

On les déballe aussi rapidement !!!

0Bloody9

Que de choses ! Une carte rigolote ! Deux livres, deux DVD...
Une superbe tasse, des bulles de bain,
une chandelle magnifique et qui sent bon, je vous dis pas... 
et des biscuits, biscuits et encore.

Mais qui me gâte ainsi ??? C'est la gentille Ophelia !
Directement de Wonderland (aussi connu sous le nom d'Angleterre !)
Je suis complètement folle de mon colis !
Et je te remercie mille fois Ophelia !

Quelques close-up des items:

Donc voici Carrie/Stephen King et Je suis une légende/Richard Matheson
qu'il me tarde de lire... Et The Witches of Eastwick que j'ai lu et vu, mais que je ne possèdais pas
et que je voulais désespérément en DVD et Sweeny Todd que je n'ai pas encore vu (honte à moi !)
0Bloody6

Et puis vous voyez cette superbe chandelle ! J'ai attendu ce soir
pour l'allumer. Mais je prend déjà mon café avec ma tasse !
0Bloody4

Et voilà, les méchants biscuits. Pauvre Ophelia, elle n'avait pas
beaucoup de choix... Je suis allergique au chocolat et je suis
difficile en matière bonbons ! Mais elle a fait d'excellents choix...
J'adore absolument - comme une vraie folle, en fait - les Shortbread Fingers !!!
Et il est difficile d'en trouve ici (j'ai même tenté d'en faire... oh désastre !)
J'aime beaucoup les biscuits au gingembre.
Et je découvre les flapjacks ! C'est fou ce que c'est bon et ça me rappelle
des biscuits que j'aime beaucoup. C'est mortel comme biscuits !
Il ne m'en reste plus (exactement 3 heures après la réception du
paquet... tous disparu dans mon ventre et celui de mon PisTout !)
0Bloody5

Encore une fois merci Ophelia ! :D

Et un gros merci à Lou pour avoir organiser ce Swap bien sanglant !!!


Et bien sûr :

Joyeuse Halloween
à tout le monde !!!

8 juillet 2009

Respirer et dormir

Oui, il est vrai que la visite de soeurette m'a tenue loin de ces lieux. Mais cela n'explique pas mon incapacité d'écrire quelques lignes depuis son départ. En fait... même la visite de soeurette n'est pas la seule cause de mon silence.

Et la vérité, c'est que j'hésitais à en parler. C'est que tout le monde en parle. Et j'en avais parlé les années passées (ici, ici et ici) et "la verdad" c'est que parler température m'énerve au plus au point. Tout le monde en parle. L'hiver, on pleure sur le froid et la neige - qui reviennent chaque année mais qui semble surprendre annuellement - et l'été on pleurniche sur la chaleur - qui évidemment est un symbole de l'Espagne en été... donc rien de surprenant.

Mais j'avoue que les dernières années furent difficiles. Et cette année... encore une fois... très pénible. Il a fait chaud. Une 16_Encore_le_soleil__Octchaleur agressante. Et encore une fois, petit à petit, j'ai ratatiné sous le soleil. Mais encore une fois cette année, après chaque nuit fut sans sommeil, chaque matin signifiait migraine et nausée. Puis une journée de travail évachée devant l'ordinateur à boire verre d'eau après verre d'eau (suivi par autant de promenade aux toilettes... ainsi suis-je faite!!!). Donc. J'ai appris que je supporte assez mal la chaleur barcelonaise. Heureusement, qu'il y a les escapades à la plage mais surtout à la montagne...

Et donc... chaque soir... presque aussi chaud que le jour... je me retrouvais sur la terrasse à lire ou à regarder le ciel, ma foi souvent magnifique sous cette chaleur... mais incapable d'écrire un seul mot.

Mais aujourd'hui, il fait moins chaud. Il a fait 27º sur notre thermomètre aujourd'hui. Et il y avait des nuages. Mes plantes sur la terrasse m'ont même fait un sourire. Les fleurs ont osé s'ouvrir un peu et offrir un peu de leur parfum. Les cactus ont pris un peu de repos, mais eux, s'ennuient déjà du soleil, les ingrats.

Et j'ai pu écrire quelques mots ! On annonce quelques températures plus clémentes pour les prochains jours... sans dépasser le 30º - enfin, on espère ! Mais enfin, on se réjouit de pouvoir respire un peu pendant la journée et dormir, la nuit; de pouvoir écrire un peu pendant les jours qui viendront... car j'aime écrire ! Autant que lire... et j'ai tant de courriels et commentaires en retard, sans parler des articles en attente... c'est complètement honteux ! :P

12 juin 2009

En route pour l'Alsace

DSC_0804a_copyHabituellement, nous y allons au mois de décembre et au mois de mars. Il y a un événement que nous aimons bien qui a lieu à tous les trois mois. Nous y allons en décembre car j'adore les marchés de Noël et ceux de l'Alsace et de la Forêt noire sont magnifiques. Et cela nous donne un peu de froid... une petite impression d'hiver.

Nous y allons aussi au mois de mars. Encore une fois, habituellement pour avoir un peu de température frisquette... un peu de cette annonce froide de printemps.

Mais cette fois, je voulais y aller aussi en juin... Histoire de voir cette magnifique région avec des feuilles, de l'herbe verte et des fleurs. De la voir sous un tout autre aspect. Alors, on part aujourd'hui... pour revoir Colmar, Strasbourg, Riquewhir, etc. sous le soleil du mois de juin. Puis, direction Lahr, Baden-Baden... aussi avec un peu de couleurs florales et arbolesques !

J'ai bien hâte car j'aime beaucoup cette région et il me tarde de la voir sous un autre aspect ! Et j'ai un petit besoin de changer d'air !!! Donc, à dimanche !

6 juin 2009

Les archives de Pauline : Pauline à la plage

C’est Pauline à la plage. Elle vit à Montréal depuis quelques années maintenant. Mais elle part parfois la fin de semaine; de Pauline___la_plage1retour au village qui l'a vu grandir.


À quelques minutes du village de son enfance, il y a le terrain près du lac. Sur ce terrain, ces parents ont une cabane. Un jour, ces parents prévoient quitter Montréal, pour revenir dans ce village et bâtir sur ce terrain une maison, où ils passeront leur retraite. Sur le bord du lac de Massawippi.


Les jours chauds d'été, toute la famille profite de ce terrain sur le lac... pour venir voir un peu du soleil, loin de la ville. On arrive le matin, on s'installe sur le terrain et on prend du soleil en mettant parfois son orteil à l'eau.


Je n'aime pas particulièrement aller à la plage. Je trouve le temps long... le soleil trop chaud... l'eau inquiétante... et il y a toujours un pli sur mon ventre que je n'aime pas.


Les moments au soleil de ma mère que j'ai connus, ne ressemblaient pas au moment paisible de cette photo. Elle détestait l'eau. Elle détestait se mettre en maillot de bain. Elle détestait le sable qui s'infiltrait partout et qui ne voulait plus quitter les racoins qu'il avait envahi. Elle avait déjà aimé le soleil, mais elle ne le supportait plus qu'avec difficulté. Elle détestait avoir chaud. Elle détestait les gens couchés un peu partout, toujours trop proche, d'elle. Et surtout, elle détestait les plis sur son ventre.


J'adore la mer. J'adore la plage. J'adore l'odeur du sel et du sable. Mais, je dois avouer que je n'aime pas la plage. Je n'aime pas avoir chaud. Je n'aime pas le sable qui s'empare de tout. Je m'impatiente. J'essaie de lire. Je reste sous le parasol. Je vais rapidement dans l'eau, toujours craintive des choses que je vois pas et toujours attentive à toucher le fond. J'essaie de ne pas me mettre près des autres... pour toujours pouvoir écouter les vagues venir me dire pourquoi j'aime la plage.


Et je regarde les plis sur mon ventre. Je pense au ventre de ma mère. Qu'elle n'aimait pas. Ni ses cuisses. Ni ses bras. Pauline n'aimait pas la plage. Mais je me rappelle le sable chaud et doré. Je me souviens des châteaux chambralants que je contruisais. Puis la course vers ma mère qui m'appelait... Et ses bras qui m'enveloppaient d'une grande serviette. Je posais ma tête sur ses cuisses et j'écoutais les vagues... Et alors j'aime la plage.

10 juin 2009

Ma vie télévisuelle : Un été bleu

L'été est à nos portes. Du moins sous mes cieux barcelonais. Il a commencé tranquillement. Et il se fait certains jours discret et nuageux. Mais il est là qui attend... et qui se prépare pour être encore une fois, comme à chaque année, chaud et sec.

J'ai des souvenirs d'été. Comme tout le monde. Des étés qui signifiaient principalement la fin de l'école. Des journées à jouer dehors, à courir dans les ruelles, à jouer au parc, à paresser sur le balcon pendant les soirées chaudes... Puis, ce furent des années d'emplois d'été... mais ça c'est une autre histoire !

verano1Je me rappelle aussi un certain été. Je venais d'avoir 11 ans. J'avais terminé mon primaire. Et je me préparais pour l'été. Tous mes amis habitaient sur ma rue et nous avions prévu pleins de choses sans importance mais vitales ! Mais moi, je ne serais pas là... Mes parents avaient prévu un voyage. Un long voyage. À tous les trois ans, mon père organisait un voyage dans son pays. À tous les trois ans, nous allions donc en Espagne pour quelques semaines... cette année-là, 6 semaines étaient prévues. Tout mon été, ou presque. Une véritable catastrophe !

Aller en Espagne ne m'intéressait pas du tout. Mais alors là pas du tout. Passer 6 semaines avec mes parents et ma soeur de 4 ans chez mon oncle et ma tante... avec mes trois cousins et mes grands-parents... que je connaissais à peine... 11 personnes dans un petit appartement, dans une ville que je me rappelais à peine, avec de la famille dont je me souvenais vaguement, dans une langue dont je me souvenais encore moins... sous une chaleur étouffante - oui, ça je me souvenais - ça ne me disait rien ! Je n'avais aucune envie de quitter ma ville, ma rue, ma maison... et surtout mes amis. Il y avait ce garçon que je trouvais mignon. Mon amie et moi, nous le regardions passer dans la rue et cela occupait tout notre temps. Et il y avait ces parties de ballons dans la ruelle que je ne voulais pas manquer. Sans parler du baseball au parc et des randonnées de bicyclettes. Et il y avait cette émission que j'écoutais avec ma meilleure amie et qui était si importante. Et enfin, toutes ces choses importantes à 11 ans et qu'on doit absolument faire pendant l'été.

Mais le voyage à Barcelone n'était pas optionnel. Et je devrais endurer ma soeurette, mes parents, ma famille quasi inconnue que je ne comprennais qu'à moitié pendant six longues semaines. Nous restions dans chez le frère de mon père. Qui avait trois enfants. Ma cousine avait 3 ans de plus que moi... une éternité, encore une fois. La jeunesse est construite d'éternité, je crois.

On se comprenait à peine. Mon père n'ayant jamais insisté pour nous apprendre l'espagnol, je ne disais que quelques mots. Plus jeunes, nous avions toujours fini par nous comprendre, elle et moi, à travers nos jeux et nos barbies. Mais elle était plus vieille... 14 ans ! Et moi, 11 ans... Une éternité nous séparait, je vous assure. Mon cousin était plus jeune et bon... un garçon. Et mon autre cousine, plutôt de l'âge de ma soeurette... et je ne voulais rien savoir d'elles. Et donc, je me sentais bien seule.

verano3Et puis, un après-midi torride et ennuyant, alors que les adultes discutaient dans la cuisine et que les plus jeunes jouaient sur le balcon, je me suis dirigée vers le salon. Ma cousine était assise sur le sofa et écoutait une émission de télévision en espagnol. Sans rien dire, je me suis assise à côté d'elle et j'ai écouté. Au début, je ne comprenais pas trop, mais petit à petit, certains mots je reconnaissais et avec les images, j'ai pu suivre le fil de l'histoire. Et j'ai immédiatement adoré l'émission. Ma cousine était une fan absolue de l'émission et devant mon intérêt, elle tenta de m'expliquer l'histoire, les personnages, leurs relations... et j'ai tout compris ! Je voulais savoir et elle voulait m'expliquer.

Les jours et les semaines qui suivirent furent remplies de nos discussions et du visionnement de Verano Azul ! Nous regardions ensemble les épisodes, nous en discutions ensuite... on arrivait à s'expliquer nos préférences de personnages, pourquoi on trouvait tel garçon dans l'émission plus beau ou plus intéressant qu'un autre, on partageait nos impressions sur les aventures, nous imaginions même nos propres histoires - qui nous incluaient évidemment dans le synopsis ! Nos conversations étaient décousues et probablement sans sens à ceux qui nous écoutaient, mais je vous jure que nous nous comprenions parfaitement.

Et nous ne manquions aucun des épisodes de cette émission qui racontait tout simplement les "aventures" d'une bande d'amis en vacance dans un village au bord de la mer, sur la Costa del Sol en Andalousie. La bande était composée de deux filles et cinq garçons de différents âges. Quelques adolescents et quelques enfants, les âges variant entre 8 et 17 ans. Il y avait aussi un vieux marin à la retraite qui était un peu le "mentor" de la bande et une artiste solitaire qui conseillait aussi les jeunes. On voyait aussi parfois leurs parents, mais peu. Les épisodes présentaient leurs petites aventures, leurs problèmes, leurs amitiés, leurs amourettes.

La série fut extrêmement populaire en Espagne, malgré sa courte durée. Elle traitait de sujets peu abordés à la télévision espagnole de l'époque: le divorce, le droit à la protestation, l'adolescence, l'environnement, les conflits entre générations, etc. L'Espagne se relevait à peine du régime franquisme. L'émission marqua beaucoup les téléspectateurs de ce début des années 80. Et les personnages font partie maintenant de la mémoire collective. La ville de Nerja où fut filmé les épisodes garde la trace du tournage et plusieurs rues, parcs, etc sont nommés en honneur à l'émission. Verano Azul fut également diffusé en Amérique Latine, au Portugal et dans divers autres pays, comme la Croatie et la Bulgarie.

Toujours est-il queVerano Azul   a sauvé mon été chaud et triste pour le transformer en un été palpitant et bleu !

Titre original : Verano Azulverano2

Directeur : Antonio Mercero
Producteur : Eduardo Esqui
de

Scénario: Antonio Mercero, Horacio Valcárcel, José Ángel Rodero

Genre: Comédie dramatique
Langue: Espagnol (Castillan)
Couleur: Couleur
Pays d'origine: Espagne
Durée: 60 min.
Nombre de saisons
:  1 saison -  19 épisodes
Années de diffusion
: octobre 1981 à février 1982

Distribution :

  • Antonio Ferrandis: Chanquete
  • Miguel Joven: Tito
  • Pilar Torres: Bea
  • Juan José Artero: Javi
  • José Luis Fernández: Pancho
  • Miguel Àngel Valero: Piraña
  • Gerardo Garrido: Quique
  • Cristina Torres: Desi
  • María Garralón: Julia

Lieu de tournage: Nerja

Pour en savoir plus sur l’émission, consulter ces liens :


9 mars 2009

J'ai perdu une chanson...

...ou l'art de me "scrapper" une chanson ! Je sais ce n'est point élégant comme formulation -ce pourquoi j'ai mis un plus joli titre - mais c'est ce que j'ai ressenti samedi dernier. Vous savez quand on aime une chanson... beaucoup... et que Portesoudainement quelqu'un nous fait remarquer une idiotie en rapport avec la chanson et qu'on ne peut ensuite que penser à cela ! Et tout le charme de la chanson s'enfuit irrémédiablement, à moins d'un très grand effort pour oublier l'idiotie... soupir...

Et bien, samedi, j'ai perdu une de mes chansons préférées, et j'ai comme l'impression que ça va prendre un temps avant que je la retrouve. Nous étions dans la voiture, mon PisTout, moi et un ami. Nous roulions joyeusement vers Sitges, histoire de voir la mer, le soleil, prendre un verre sur la promenade et flâner dans les petites rues. Alors que nous roulions dans les petites routes près de la côte en direction de notre destination finale, nous discutions tout en écoutant un vieux CD... une compilation de diverses "vieilles" chansons parmi mes préférées. La chanson "I Wanna Be Adore" de Stone Roses commence. Et j'aime beaucoup, beaucoup, beaucoup cette pièce. Et de mon ami - qui aime aussi la chanson - de s'exclamer en riant : "ah cool, ça fait longtemps que je n'ai pas entendu "je veux être une porte"!". Et paf... voilà ma chanson est perdue... je n'avais jamais réalisé ce jeu de mots ! Mais là, pendant toute la chanson, je ne pouvais que voir et entendre le jeu de mots... sans arrêt... snif, snif. Et je sais que ça va me prendre du temps avant d'en revenir !

Elle devra rejoindre ma liste de chansons perdues... perdues à cause de mauvais jeux de mots, à cause d'une mauvaise interprétation du texte, à cause du véritable sujet ou intentions de l'auteur, ou même à cause de l'artiste lui-même... soupirs... Parfois, j'arrive à les retrouver un jour, mais parfois, elles sont perdues à jamais ! Et j'avoue que cela me rend triste. Les chansons que j'aime m'accompagnent et font partie de moments de ma vie... les perdre c'est un peu comme perdre une petite partie de moi... j'exagère peut-être un peu, mais à peine !

2 janvier 2008

Une année, un jour

Et bien, c'est fait. Voici enfin 2008. Pas que j'accorde trop d'importance aux années qui passent - d'accord, parfois, je me sens plus vieille et j'ai de la difficulté à croire que tout passe si vite, et les rides et les poches sous les yeux m'étonnent encore... Mais en général, j'observe le temps qui passe assez sereinement. Mais comme je l'ai déjà dit... j'avais tout de même hâte deAnn_e changer de date. Histoire de commencer une nouvelle année. Et voir, si on pouvait passer à autre chose. Je ne suis pas naïve, et je savais bien que le 1 janvier ne changerait pas miraculeusement les choses, mais on peut toujours rêver ! Et voilà, alors nous verrons bien ce qu'on pourra faire de ces prochains jours !

Cette année, nous avons fait les choses un peu différemment. Quand j'habitais à Montréal, la tradition était d'aller dans les Cantons de l'Est chez ma grand-mère pour le 31 décembre et le 1 janvier - il y a bien sûr eu un temps où nous sortions dans les bars mais pas depuis plusieurs années, toujours trop de monde et jamais de taxis. Puis, depuis que nous sommes à Barcelone, nous avons repris l'habitude de sortir le 31 décembre. La vie nocturne en Espagne est assez spéciale et les bars ne ferment jamais avant 5-7 heures du matin. Et le 31 décembre, c'est assez fou... L'année dernière, nous sommes sortis au Razzmatazz, un immense bar avec plusieurs salles... Ce fut très agréable même si nous étions complètement vidés à 7 heures.

Mais cette année, les Fêtes furent marquées par notre volonté de relaxer... Donc, nous avons été nous promener le 31 décembre dans notre quartier préféré de Barcelone, le Born. Puis, nous avons été prendre un verre à un pub irlandais sympathique près de la Sagrada Familia. Retour à la maison, pour un petit repas léger. À minuit, un petit verre de Cava pour célébrer la nouvelle année. Pas de raisins, pas de traditions et superstitions espagnoles... Mon père a appelé pour souhaiter une bonne année, ce qui est un miracle en soi... habituellement, je suis celle qui appelle, donc cela m'a fait un petit velours... Et puis nous sommes allés faire une marche près de la mer... Il faisait un peu froid, environ 0-1ºC, ce qui est assez froid pour ici... la lune était magnifique et les vagues superbes.

Et puis, nous avons marché sur le boardwalk un peu... et avons pris un dernier verre dans un des innombrables bars sur le bord de la plage... Et retour à la maison, j'ai appelé ma soeurette à Montréal qui recevait des amis - qui sont aussi mes amis - et nous nous sommes faits des byebyes sur msn ! Et puis... dodo...

Voilà... c'est tout ! Aujourd'hui, c'est mon dernier jour de congé avant de reprendre le travail...

Et avec un peu de retard....

Une Heureuse et Bonne Année à tous !!! ;)

20 janvier 2008

L'arrivée...

Après près de 5 heures à l'aéroport d'Amsterdam à lutter contre sommeil et m'inquiéter pour mon chat - d'ailleurs, j'ai su plus tard que j'avais le droit d'aller le voir pendant l'attente à Amsterdam, mais on avait "oublié" de me le dire - et à me questionner sur notre décision et notre avenir, j'ai finalement pris l'avion pour Barcelone.

Il y eut beaucoup de turbulences pendant le vol... encore plus inquiète pour mon chat... les effets des somnifères qu'il avait pris plusieurs heures auparavant étaient sans aucun doute dissipés et il devait avoir peur...

L_arriv_e La première chose qui apparut sur la ceinture à bagage fut sa cage. Tous les passagers se sont penchés pour regarder à l’intérieur et il échappa un minuscule miaulement quand je pris sa cage. Heureusement, toutes mes valises suivirent. Quand je réussis à tout mettre sur le chariot, je me suis dirigée vers la sortie. Ma cousine devait venir me chercher. J’allais rester dans son appartement, le temps que je trouve un logement. Mais quand je suis sortie, c’est son époux qui était là, elle avait eu un empêchement. J’aime bien Paco, mais j’étais exténuée et j’avais mon « espagnol » très loin dans le fond de ma tête… Mais bon, gros sourire et embrassade. Vasky, mon chat, miaulait maintenant presque sans arrêt pour sortir. Tout ce que je voulais était d’arriver à l’appartement. Mais mon cousin avait un arrêt à faire avant… en venant à la place de ma cousine, il avait remis à plus tard son déjeuner d’affaires, alors il me demanda si cela me dérangeait d’aller manger au restaurant. Que pouvais-je dire ?

Deux heures plus tard, sans avoir réussi à manger, après avoir fait de beaux sourires à tous les inconnus et après m’être encore une fois inquiétée pour mon chat qui était seul dans la voiture, j’ai finalement déposé mes valises dans l’appartement. J’ai laissé sortir mon chat, j’ai promis d’appeler ma cousine et remercier mon cousin et Vasky et moi, nous nous sommes couchées…

Et voilà, j’étais en Espagne. À Barcelone. Bon techniquement à Sant Boí de  Llobregat pour le moment - à environ 40 minutes d'autobus de Barcelone. Les premières semaines furent remplies essentiellement avec la course aux papiers, ouverture de comptes, connexion d’Internet, recherche d’emploi, mise à niveau de mon espagnol, visites à la famille et soupers avec mes cousins… et évidemment, longues conversations avec mon copain et ma sœur, vive MSN Messenger !!!

Évidemment, ce ne fut pas facile. Il y eut des problèmes d’ordinateur qui ont failli me faire devenir complètement folle. Il y eut les milliers de repas en famille car on avait peur que je me sente seule sans mon « époux »… c’était bien gentil, mais j’étais vraiment épuisée tous les jours. Mon chat passa par 4 phases de « folies félines » quand il réalisa qu’on ne repartait plus : une semaine entière à miauler toute la nuit quand j’arrêtais de le flatter, suivie d’une semaine à vomir deux-trois fois par jour, suivie d’une semaine à cracher sans arrêt après les innombrables miroirs et à restar cacher dans sa cage, suivie d’une semaine à sauter soudainement sur moi pour me mordre le poignet puis à se coucher sur moi en ronronnant… enfin…

Et bien sûr, il y avait la recherche d’emploi. Mon copain avait un emploi lorsqu’il arriverait ici mais je devais me trouver quelque chose… et le stress commença… les heures à chercher, à envoyer CV et lettres de présentation... à attendre les appels... les entrevues...

Mais évidemment, les choses commencèrent à se dessiner tranquillement. J’ai trouvé un emploi, mon chat s’est habitué à son environnement, la famille commença à réaliser que je n’avais pas besoin d’un constant accompagnement, j’ai pu commencer à apprécier la ville, aller au cinéma, etc. Puis en avril mon copain arriva… nous avons terminé les papiers, trouvé un appartement, déménagé, reçu nos meubles et boîtes… Il y eut bien sûr encore parfois des stress: le container qui arrive avec deux semaines de retard, l'entrepôt qui retarde la livraison, les multiples papiers pour l'appartement et la connexion de l'eau, électricité, etc., le magasinage intense, etc. Mais nous nous sommes installés, reçus de la visite, et commencés le train train quotidien…

Et ensuite ?

21 janvier 2007

Les archives de Pauline: Aujourd'hui, un anniversaire...

Ton anniversaire. Mais tu n'es pas là pour le célébrer. Tu n'aimais pas trop les anniversaires de toute façon. Tu n'aimais pas la vieillesse. Et tu disais même avoir peur des personnes âgées. Alors tu as préféré ne pas en devenir une. Nous on aimait bien célébrer ton anniversaire. Et trouver la petite chose qui te ferait plaisir tout en te faisant oublier que tu avais une nouvelle année d'ajoutée à ta vie.

Tu rouspétais contre tes rides, contre ton corps, contre tes années. Nous, on les aimait tes rides, ton corps et tes années. TuKM n'as jamais cessé d'être belle. Et ton rire était resté jeune.

Cette année, nous aurions fait un gâteau au chocolat, avec beaucoup de crémage. Ou peut-être aurions-nous opté pour une variété de petits gâteaux - tes préférés. Je t'aurais enfin donné ce disque avec toutes tes chansons préférées. Il y aurait même eu Le loup, la biche et le chevalier, tu sais cette chanson si douce. Ainsi que Deux petits chaussons de satin blanc qui danseraient sur le coeur d'un clown. Et aussi La petite diligence qui sur les beaux chemins de France s'en ira toujours en cahotant. Parce que tu chantais encore et toujours.

Tu aurais eu 67 ans.

28 septembre 2008

Une balade japonaise, partie 1

003Et bien voilà… on a tous ses voyages rêvés. Et je commence par dire que ce voyage était le voyage rêvé de mon copain. Il rêvait du Japon depuis des années ! Non, ce n’était pas mon voyage de rêve. J’avais tout de même hâte à ce voyage… tout de même, le Japon ce n’est pas rien. De plus, ayant un ami qui a fait un stage d’études pendant plusieurs mois à Tokyo, j’avais une image assez intéressante de l’endroit.

Donc… c’était la destination rêvée de « mon pit ». Moi… j’ai simplement suivie. Et j’en suis bien heureuse !!!  

Nous sommes partis le 4 septembre. Barcelone-Amsterdam en environ 90 minutes, un « gros » 50 minutes pour changer d’avion. C’est-à-dire, courir comme des fous d’un bout à l’autre de l’aéroport, repasser les douanes et s’asseoir dans l’avion en direction de Tokyo. Et puis, un bon 11h30 jusqu’à la destination finale. Le vol s’est bien déroulé… complètement absorbé par les 5 films que j’ai écoutés. Et puis nous y étions. 002

Direction hôtel. Premier hôtel… complètement occidental. Mon choix. Pour le premier hôtel, j’avais besoin de lieux familiers. Les ryokans traditionnels suivraient ensuite. Et puis Tokyo ?

Tokyo c’est époustouflant et 4 jours ne furent pas suffisants pour même l’aborder. Si on fait abstraction du trajet en train et métro jusqu’à l’hôtel (suivi d’un somme de quelques heures), notre premier contact avec la ville fut de nuit. Une marche vers le quartier de Shibuya. Quartier des lumières et quartier qu’on a pu voir tant de fois dans les films. Beaucoup de gens, beaucoup de lumières… Incroyable ! Mais bizarrement, malgré tous ces gens, jamais je ne me suis sentie oppressée, jamais je ne me suis sentie bousculée… jamais je ne me suis sentie envahie par le bruit, les gens… et même l’odeur… puisque même dans la rue, il y a des espaces fumeurs – interdiction de fumer dans la rue sauf aux endroits indiqués !

004La ville contient évidemment aussi beaucoup de parcs, des temples, des endroits plus traditionnels. Les parcs sont magnifiques et on oublie immédiatement que nous sommes en ville… le changement est drastique et presque insensé. Une minute, tu te trouves parmi des buildings sans fins, la minute suivante, tu es en pleine nature…

Les gens sont très sympathiques… très souriants, très polis… à la limite du « trop » ! Nous ne sommes pas habitués à tant de sourire dans les magasins ! Les gens semblent cependant très épuisés… beaucoup de gens endormis dans les métros. Et beaucoup de gens affaissés sur leur table dans les restaurants après quelques verres de bières ou de saké.  005

Et je dois dire que les gens sont très soignés ! Surtout les japonaises ! Très fashion ! Je me sentais très touriste avec mes jeans et mes chandails très ordinaires ! Aller hop, un peu de maquillage, on se monte les cheveux, et surtout on va s’acheter une tonne de bas stay-up, de bas aux genoux, de collants… Mais on ne peut « compétionner » en originalité. Et en « cuteness »… Les petits bonhommes, les mangas, les toutous, il y en a partout ! Le Japon c'est un constant aller-retour entre tradition et modernité !

Et puis ? La langue ? Et bien… nous avions quelques mots, évidemment, les traditionnels, bonjour, bonsoir, merci, pardon… Et puis, quelques mots d’anglais sont parfois compris… sinon, des gestes, des sourires, et un livre avec des phrases en espagnols et l’équivalents en symboles japonais… Et les restaurants ? La même chose… et une préférence pour les cartes avec images… sinon… et bien, on a découvert bien de nouveaux plats ! Tous excellents !

Mais 4 jours… c’est peu. Il y a tant de choses à découvrir à Tokyo. Mais nous avions d’autres destinations ! Et donc départ pour Nagano. Nous avions beaucoup de trains à prendre pour ce voyage. Mais il n’y avait aucune inquiétude… je n’ai jamais de ma 007vie, vu un réseau de trains si efficace. Jamais une seconde de retard. Quand il est indiqué que le train arrive à 15h04 et qu’il repart à 15h04… c’est exactement ce qui arrivera !

Donc direction Nagano. Pas vraiment pour la ville, même si nous l’avons rapidement visitée en soirée. Non, notre direction était en fait, le fameux parc de singes… Oui, vous savez, ces reportages que l’on peut voir sur les macaques japonais dans les bains chauds entourés de neige… Bien sûr, il n’y avait pas de neige… mais les macaques et les bains étaient au rendez-vous. Expérience très étrange. Après 4 jours de ville moderne, nous étions en pleine montagne. Trajet de train, puis d’autobus, puis 008amarche dans la forêt… pour finalement atterrir sur le terrain des singes. Pas d’enclos… nous marchons avec eux. Rien ne nous sépare des singes qui s’épouillent, jouent, mangent, se baignent et nous observent. Défense de les nourrir, de les toucher et de les fixer dans les yeux… ce sont des animaux sauvages tout de même. Mais l’expérience est indescriptible.

Puis, nous avons marché jusqu’à un village tout près, célèbres pour ces bains et ryokans. Quelques photos… et puis retour à Nagano. Le lendemain, Takayama nous attendait…

À suivre...

(Cliquez sur les photos pour mieux les voir...)

Voir aussi:


 

29 août 2008

Quand une chanson...

Allez savoir pourquoi... il y a une chanson qui me trotte dans la tête depuis hier... j'ai un vague soupçon que cela à avoir avec les reprises d'une émission que j'écoutais hier dans laquelle il y avait une maison un peu folle (bon j'écoutais un DVD de Buffy avec l'émission d'Halloween de la saison 4 dans laquelle la maison hantée devient vraiment hantée... et j'accuse Fashion de m'avoir donné envie de réécouter mes émissions de Buffy - qui demeure une de mes séries préférées - avec son billet sur Firefly... et qui renvoyait à son excellentisme billet sur Buffy !)... enfin... tout ça pour dire - je sais c'est long et complètement sans rapport - que l'épisode m'a fait dire que la maison était pleine de surprises, ce qui m'a fait pensé à cette chanson de Passe-Partout... donc... incapable de me débarrasser de la chanson. On m'a déjà dit que quand on avait une chanson de "pogner" dans la tête c'est que ça piquait dans notre cerveau et que pour se gratter efficacement, il fallait chantonner et sortir ainsi les paroles de sa tête (oui, je sais, c'est boiteux... enfin....)

Voilà la chanson dont je ne peux me débarrasser... et que je chante sans arrêt depuis hier...

Sur la rue des toits-qui-frisentpruncan
Y'a un gros pâté d'maisons
Des maisons boîtes à surprises
Du plancher jusqu'au plafond
Des maisons, des maisons, des maisons, boîtes à surprise
Des maisons, des maisons, des maisons, boîtes à surprise

Y'a une maison toute en miroirs
Qui brille qui brille dans le noir
Y'a une maison en forme de poire
Qui roule, qui roule sur l'trottoir
Y'a une maison chapeau-melon
Aux escaliers en tire-bouchon

La, la, la, la, la
La, la, la, la, la
La, la, la, la, la

Bon ben c'est ça ;)

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Quelques pages d'un autre livre ouvert...
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